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La Commune de Paris en 1871.
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En 1871 l’internationale des possédants avec l’appui moral de prélats faisait donner l’armée française pour massacrer des dizaines de milliers de parisiens patriotiques.
Outre leur refus de la capitulation de la France, c’était bien entendu les avancées de leur révolution républicaine que ces parisiens patriotes défendaient.
Après la boucherie, afin d’éradiquer définitivement leur volonté de partager les richesses, de nombreuses exécutions, envois au bagne et autres déportations politiques s’ensuivirent.

Article mis en ligne le 10 décembre 2017
dernière modification le 21 janvier 2018
par Ni dieu ni maître
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Résumé en 8 minutes 23

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La Commune de Paris en 1871 par Henri GUILLEMAIN

On apprend à 8:40 qu’Adolphe THIERS a fait un périple en Europe.
Il cherchait à s’assurer une légitimité internationale auprès des possédants afin de contrer la révolution républicaine française.

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Dans le récit d’Henri GUILLEMAIN les alsaciens/mosellans remarquerons une erreur : Sainte-Marie-aux-Mines, en Alsace, est citée à la place de Sainte-marie-aux-chênes en Moselle.

Pour ceux qui douteraient encore du parti pris habituel de wikipedia voici le roman qu’il en fait :
« En 1871, Adolphe Thiers souhaitait donner de l’espace à la place-forte de Belfort devant rester française. Les Allemands, qui n’ignoraient pas la grande valeur du sous-sol, acceptèrent à condition de récupérer à leur profit des communes en déplaçant vers l’ouest la frontière prévue lors des préliminaires de paix signés à Versailles le 26 février 1871. Les communes de Rédange, Thil, Villerupt, Aumetz, Boulange, Lommerange, Sainte-Marie-aux-Chênes, Vionville devenaient donc allemandes. L’humeur joviale d’un des négociateurs français, Augustin Pouyer-Quertier, qui plaisait à Bismarck, sauva du moins Villerupt : "... Je ne vous eusse pas obligé à devenir Français, dit-il au chancelier Bismarck, et vous me faites Allemand ! — Comment cela ?... Qui vous parle de prendre votre Normandie ?... — La chose est pourtant bien simple : je suis un des principaux actionnaires des forges de Villerupt, et vous voyez bien que, de ce côté, vous me faites Allemand. " Et Villerupt, comme Thil, resta française grâce au normand Augustin Pouyer-Quertier, ministre des finances du gouvernement Thiers. »

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Pour en savoir plus.

Les amis de la commune.
http://www.commune1871.org/


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